Vitrail méthode traditionnelle :

                     

                      

C'est la méthode, ancestrale, dite au plomb, utilisée pour de grandes surfaces planes,
comme les vitraux de bâtiments religieux ou sous forme de voûtes en rotonde,
de grands magasins, cafés ou restaurants anciens prestigieux.

A partir d’un dessin original, une copie sur une feuille de papier fort est effectuée,
permettant ainsi, par détourage la réalisation des gabarits de chaque pièce de verre
nécessaires à la réalisation de l'ouvrage. 

Les morceaux de verre sont ainsi tracés et détourés dans la teinte
de la plaque du verre choisi.
Cette opération s'effectue à l'aide d'une roulette diamantée.
Les surplus sont détachés avec une pince spécifique.
Un ajustement par meulage s'en suit afin de respecter
les formes et dimensions des gabarits correspondants.

Vient ensuite le positionnement, sur le dessin de départ,
chaque pièce séparée entre elles, par un profil plomb, en forme de H,
dans lequel, elles s’emboîtent.
Des cales en bois et pointes métalliques sont utilisées pour les immobiliser. 

Petit à petit, l’ensemble du vitrail est constitué.

Un point de soudure à l’étain est alors réalisé à chaque intersection
des profils plomb.

Pour consolidation, un masticage est réalisé,
suivi d’un rabattement des profils plomb, sur les pièces de verre.
Cette opération est réalisée d'un côté de l'ouvrage, puis de l'autre.

Après séchage, plusieurs brossages successifs accompagnés
de sciure de bois, permettent d'éliminer tout surplus de mastic.

Un dernier brossage doux, au Blanc de Meudon, redonne le plein éclat
des couleurs à l’ensemble de la surface.

Ainsi achevé, il reste à installer ce vitrail dans son cadre : une verrière,
une fenêtre ou un oculus de porte,
suivant le moyen le plus approprié au support. 

Qu'elle soit naturelle ou artificielle, 
la moindre source de lumière restitue, 
comme un feu d'artifice, 
toute la profondeur des couleurs et nuances des verres.

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Vitrail méthode Tiffany :

                         

Cette méthode a été créée au 19ème siècle par l’artiste américain,
Louis Comfort TIFFANY.

Elle permet la réalisation de vitraux plans,
de surfaces limitées, mais aussi d'objets en volume. 
Ce qui ouvre de nombreuses possibilités pour la créativité.

Sur la base du dessin choisi, une copie est réalisée
sur un papier épais.
Vient ensuite un détourage des tracés aux ciseaux "3 lames",
pour obtenir les gabarits de chaque pièce à réaliser.

A partir de ces derniers, et dans les teintes retenues,
les morceaux de verre sont tracés
et détourés au coupe verre diamanté.
Les surplus sont détachés avec une pince spéciale

Un meulage périphérique dresse la tranche de chaque pièce
et permet de les ajuster entre elles.

Précédé d'un bon nettoyage,
chaque élément est ensuite ceinturé d’un ruban autocollant 
en cuivre, centré sur leur tranche, et rabattu de part et d'autre. 

Ces derniers sont étamés.
Ils participent ainsi à l'assemblage des éléments entre eux
par une soudure à l'étain. 

Un rinçage à l’eau est effectué pour éliminer toute trace du produit
ayant facilité le soudage, suivi d’un bon séchage.

Un produit antioxydant, de teinte noire, cuivre ou transparent, 
est ensuite appliqué sur toutes les soudures.

Enfin, un brossage doux au Blanc de Meudon,
réveille toute la finesse des nuances des verres.

Devant une source lumineuse,
artificielle ou naturelle, 

la création ainsi réalisée, 
explose de toutes ses teintes
pour le plaisir des yeux

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Vitrail dit à verres flottants (méthode personnelle) :

Tout commence par la découpe de 2 surfaces de mêmes dimensions
en verre transparent, 
de texture identique ou pas, (lisses, martelées
ou autre, suivant l'effet recherché).


Après nettoyage, chacune est équipée, en périphérie,
d’un ruban cuivre sur 3 côtés.
La largeur de ce dernier, est répartie équitablement,
de part et d'autre
des épaisseurs des verres.

Un calage périphérique intermédiaire, d’épaisseur de 3 à 3,5 mm,
ouvert sur sa base est réalisé. 
Il peut être en bois ou autre matériau rigide et ceinturé lui aussi
d’un ruban cuivre, sur sa périphérie extérieure.

Les parties cuivre de chaque élément sont étamées. 

Puis, ajustés et maintenus ensemble fermement, les 3 éléments
sont immobilisés par des points de soudure.


Une soudure large, couvrant l'épaisseur totale est alors réalisée
sur les 3 côtés.. 

Après un rinçage à l’eau puis un séchage,
un produit 
antioxydant transparent, 
teinte cuivre ou noir, est appliqué sur la soudure.

L’ultime étape consiste à glisser, par le côté « resté ouvert »,
les pièces de verre 
de formes et teintes prédéfinies ou aléatoires,
retenues pour le décor.

Pour les ordonner, j’utilise: baguettes de balsa, crochets métalliques,... 
Une fois cette opération terminée, un joint silicone ferme l’accès.

Cet ensemble est ensuite inséré dans la fente d’un socle chêne, 
usiné pour le recevoir.
Un collage par silicone est réalisé, maintenant une relative souplesse
à cet assemblage. 


Toute source de clarté fait vibrer chaque nuance
de ces verres prisonniers.

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Socles en bois :

                 

Nombre de mes réalisations disposent d’un socle en bois.

Ceux-ci sont dessinés suivant des formes et dimensions en harmonie avec le sujet, 
puis découpés dans un panneau en chêne contrecollé. 
Aux ciseaux à bois et maillet, une rainure de largeur nécessaire est réalisée 
pour la réception de l’ensemble en verre.

D’autres aménagements sont usinés afin de recevoir le moyen d’éclairage retenu. 
Un ponçage fin est ensuite effectué sur toute la surface du socle.

La finition est alors appliquée à base d'une cire, parfois précédée d'une teinte bois,
ou d'une peinture de couleur choisie.

Enfin, la base du sujet en verre est noyée dans du joint silicone précédemment mis dans 
la rainure. Le surplus est arasé après séchage.


Cette méthode d'assemblage maintient une légère souplesse dans la liaison : verre/bois.

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Equipements d'éclairage :

      

Equipées intégralement à BLANDIN (Isère), 
les réalisations de Vitrail et Lumière-Créations répondent aux exigences qualitatives et de sécurité en vigueur.

Tous les éléments électriques sont normés C.E. 

Choisir un objet issu de mon atelier, c'est apprécier la créativité et le travail artisanal.                               

C'est aussi valoriser votre engagement dans le développement durable 
avec des équipements écologiques et économiques.

a.    - Lorsqu'il s'agit d'un éclairage par lampe, nous conseillons des ampoules LED, blanc chaud, 
de type E 14, en 220 V, de puissance maximum 6 W (pour 40 W effectifs). 
Elles ont l'avantage d'être économiques, et de faible dissipation de chaleur. 
C'est une sécurité supplémentaire. 
Le câble d'alimentation d'un 1,30 m de long, est équipé d'un interrupteur et de sa prise d'alimentation. 

b.    - Dans le cas d'un éclairage par ruban LED, (type 3 leds sur 10 cm), 
le câble mesure 1,20 m jusqu'au convertisseur et 1,50 m de celui-ci à la prise d'alimentation.

c.    Par sécurité, les lumignons fournis avec les photophores, disposent d'une coupelle en métal 
afin de prévenir tout risque de propagation de flamme aux socles en bois et à leur environnement.

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Personnalisation :

La personnalisation se présente sous la forme d'une plaquette fine en bois, de 2 cm de large et une longueur adaptée à l'inscription demandée. Celle-ci peut être constituée, au plus, de 16 caractères.


Votre texte est tracé puis pyrogravé manuellement avant d'être recouvert d'une couche de cire. L'élément support est ensuite rapportée sur le socle, par collage.

Important : votre consultation à l'aide de l'onglet CONTACT est nécessaire pour une confirmation technique.

       

     

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